Photographie d'un tampon encreur

Rezdechaussée, les évènements

Rezdechaussée organise régulièrement des évènements qui permettent de découvrir la diversité des expressions artistiques contemporaines. Des expositions collectives alternent avec des micro-expositions dans la vitrine consacrées à une œuvre. Des rencontres culinaires favorisent une approche curieuse et transversale des œuvres, le rapprochement des artistes avec le public.




En cours

20 avril - 19 mai 2017

Pierre Filliquet

Photographie : © Pierre Filliquet

 

 

 

Rezdechaussée a le plaisir de présenter la première exposition personnelle à Bordeaux de l’artiste Pierre Filliquet. Pour Philippe Lepeut, « les travaux de Pierre Filliquet qu’ils soient photographiques, vidéo ou graphiques, sont marqués par une élision du corps dans un jeu d’indices ; mais ses images n’en sont pas moins éprouvées par le corps et d’abord par le sien propre. Porté, (dé)posé, (se) déplacé, actions qu’impose la photographie à la chambre sont autant d’exaspérations physiques qui obligent à un nettoyage des énergies parasites, une mise à nu de la vision et ainsi voir au plus clair ce qui dans un lieu s’échange en moi : ses énergies et ses latences, ses fantômes et ses résiliences. »
[1] Philippe Lepeut, Catalogue des acquisitions du FRAC Alsace, 2013.

 

 

Né en 1970, diplômé de l'École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, Pierre Filliquet vit et travaille à Bordeaux. Ses œuvres ont été exposées en France (FRAC Alsace, Fondation Fernet-Branca, Saint-Louis, Centre Européen d’Actions Artistiques Contemporaines, Stras- bourg, Les Abattoirs, Musée d’art contemporain, Toulouse, Arsenal, Metz…) mais aussi en Suisse (Maison Visinand. Montreux), au Luxembourg (Fondation de l’architecture), en Allemagne (Nationalsozialismus dokumentionzentrum (NSDOK), Cologne) au Japon et en Corée. Son travail photographique a fait l'objet de nombreuses commandes publiques ; il participe actuellement à la Commande regard libre sur les nouvelles constructions de la communauté urbaine de Bordeaux. Fabrique Métropolitaine de Bordeaux (FAB). 2016-2017.

 

 

 

Jeudi 11 mai, 18h30
Rencontre avec la FAB (Fabrique Métropolitaine de Bordeaux Métropole).
Afin de documenter ses activités pour la construction de 50 000 logements autour des axes de transports collectifs, la FAB a confié à trois photographes le soin de faire état par leurs images de l’évolution des territoires concernés. La présentation de ce travail pourra s’ouvrir sur une réflexion sur la commande photographique.

 

 

 

Site de Pierre Filliquet











À venir

24 au 27 mai 2017

Érin Sexton

Image : © Érin Sexton

 

Une proposition de Monoquini, programmation sound & the city, une exploitation sonore de la ville invisible.

 

Inauguration le mardi 23 mai à 19h
Exposition ouverte du mercredi 24 au samedi 27 mai De 14h à 20h.

 

 

 

Dans une zone incertaine entre physique théorique et expérience esthétique, l'installation Hyperdimensional Variations II trace des connexions ludiques entre des modèles mathématiques et des objets du quotidien. Des antennes parsèment l'espace d'exposition, mettant les ondes radio environnantes en contact avec des structures géométriques en corde et des formes fantômatiques en bâche plastique. Le visiteur est invité à explorer un « 4-simplexe » — un tétraèdre en 4 dimensions — constitué d'objets énigmatiques, de son et d'ondes électromagnétiques.

 

 

 

Erin Sexton (née en 1982) est une artiste canadienne qui réalise des installations et performances à la fois minimales et ludiques, explorant l’expérience de la matière et l’espace-temps, à partir des phénomènes électromagnétiques, de la matérialité des sites, du son et de divers processus physiques. Au travers de ses recherches artistiques, elle tente également d’entrer en communication avec les non-humains et de comprendre leurs expériences. Erin détient une licence de radio-diffusion amateur (VE2SXN) et poursuit actuellement des études au KhiB à Bergen, en Norvège, tout en diffusant son travail à l international.

 

 

 

Site de Érin Sexton

Site de Monoquini







8 au 24 juin 2017

« album no album »

Alexis Varnier

Image : © Alexis Varnier

 

Exposition-Atelier ouverte du mercredi au jeudi de 14h à 19h
et du vendredi au samedi de 11h à 19h.
Sur rendez-vous en dehors au 0664618887
Vernissage / jeudi 8 juin, 19h.

 

 

 

Ce projet a débuté il y a 6 ans. Au-delà des considérations esthétiques et sociales et en tant que spectateur, j’ai toujours trouvé intéressante une constante du street art : mettre en perspective une action dans un lieu en perpétuelle évolution, la superposer à un univers dense. Car un certain degré de contraste affecte une œuvre. En appliquant ce principe aux espaces intérieurs, j’ai commencé à sérigraphier des plaques de plexiglas destinées à traîner ici et là comme un objet du quotidien, voire à disparaître. Le travail sur la transparence me permettait de retrouver des superpositions à un univers en mouvement. Et comme les plaques étaient des objets parmi d’autres, j’ai fini naturellement par les empiler pour en faire des pièces en 3D. L’image de soi est partout et nulle part. Sa trajectoire instantanée débute en selfie, gif, snapshat, fil facebook ou d’actu et finit en mémoire numérique. Dans ce continuum, toutes les images en tant que traces sont égales quels que soient les événements. A partir de ce constat d’indifférenciation et ses conséquences sur l’art lui-même, une proposition concertée est née avec le lieu RezdeChaussée : décliner le portrait sous la forme que je développe dans mon travail afin de lui donner une autre matérialité. En complément de la production récente et de la démarche de portraitiste, un studio de prise de vue est installé dans la galerie pour réaliser des clichés à la demande et en tirer des portraits sur plexiglas.

Alexis Varnier, mai 2017

 

 

 

Alexis Vernier est né à Paris en 1966, il vit actuellement à Bordeaux. Diplômé de l’École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle de Paris en 1986, Alexis Vernier a été scénariste, assistant-réalisateur et photographe de plateau de 1986 à 1992. Il fonde le studio AK en 1993 et devient photographe et correspondant presse cinéma au Canada jusqu’en 2000. En 2001, il s’oriente vers les arts plastiques, choisissant au départ le bois comme medium d’expression, puis poursuivant par la suite l’exploration de divers médias jusqu’en 2012 date à laquelle son support prend sa forme définitive mêlant photographie, infographie, sérigraphie et plexiglas. Les oeuvres d’Alexis Varnier sont régulièrement exposées et font partie de collections privées.