photo de l\'espace de Rezdechaussée

Rezdechaussée, les expositions

Les expositions de Rezdechaussée témoignent de la variété des expressions artistiques contemporaines, favorisent la rencontre et l'échange avec les artistes. Elles visent une réflexion sur l'espace d'exposition pensé dans une forme sensible, à la fois esthétique et sociale. Rezdechaussée accompagne toutes les phases de l'exposition, de sa conception à sa diffusion. Souhaitant parcourir les champs de recherches artistiques, RDC invite également des commissaires d'exposition ou des collectifs d'artistes, en proposant un espace à expérimenter, à partager.







24 au 27 mai 2017

Érin Sexton

Image : © Érin Sexton

 

Une proposition de Monoquini, programmation sound & the city, une exploitation sonore de la ville invisible.

 

 

 

Dans une zone incertaine entre physique théorique et expérience esthétique, l'installation Hyperdimensional Variations II trace des connexions ludiques entre des modèles mathématiques et des objets du quotidien. Des antennes parsèment l'espace d'exposition, mettant les ondes radio environnantes en contact avec des structures géométriques en corde et des formes fantômatiques en bâche plastique. Le visiteur est invité à explorer un « 4-simplexe » — un tétraèdre en 4 dimensions — constitué d'objets énigmatiques, de son et d'ondes électromagnétiques.

 

 

 

Erin Sexton (née en 1982) est une artiste canadienne qui réalise des installations et performances à la fois minimales et ludiques, explorant l’expérience de la matière et l’espace-temps, à partir des phénomènes électromagnétiques, de la matérialité des sites, du son et de divers processus physiques. Au travers de ses recherches artistiques, elle tente également d’entrer en communication avec les non-humains et de comprendre leurs expériences. Erin détient une licence de radio-diffusion amateur (VE2SXN) et poursuit actuellement des études au KhiB à Bergen, en Norvège, tout en diffusant son travail à l international.

 

 

 

Site de Érin Sexton

Site de Monoquini







20 avril - 19 mai 2017

Pierre Filliquet

Photographie : © Pierre Filliquet

 

 

 

Rezdechaussée a le plaisir de présenter la première exposition personnelle à Bordeaux de l’artiste Pierre Filliquet. Pour Philippe Lepeut, « les travaux de Pierre Filliquet qu’ils soient photographiques, vidéo ou graphiques, sont marqués par une élision du corps dans un jeu d’indices ; mais ses images n’en sont pas moins éprouvées par le corps et d’abord par le sien propre. Porté, (dé)posé, (se) déplacé, actions qu’impose la photographie à la chambre sont autant d’exaspérations physiques qui obligent à un nettoyage des énergies parasites, une mise à nu de la vision et ainsi voir au plus clair ce qui dans un lieu s’échange en moi : ses énergies et ses latences, ses fantômes et ses résiliences. »
[1] Philippe Lepeut, Catalogue des acquisitions du FRAC Alsace, 2013.

 

 

Né en 1970, diplômé de l'École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, Pierre Filliquet vit et travaille à Bordeaux. Ses œuvres ont été exposées en France (FRAC Alsace, Fondation Fernet-Branca, Saint-Louis, Centre Européen d’Actions Artistiques Contemporaines, Stras- bourg, Les Abattoirs, Musée d’art contemporain, Toulouse, Arsenal, Metz…) mais aussi en Suisse (Maison Visinand. Montreux), au Luxembourg (Fondation de l’architecture), en Allemagne (Nationalsozialismus dokumentionzentrum (NSDOK), Cologne) au Japon et en Corée. Son travail photographique a fait l'objet de nombreuses commandes publiques ; il participe actuellement à la Commande regard libre sur les nouvelles constructions de la communauté urbaine de Bordeaux. Fabrique Métropolitaine de Bordeaux (FAB). 2016-2017.

 

 

 

Jeudi 11 mai, 18h30
Rencontre avec la FAB (Fabrique Métropolitaine de Bordeaux Métropole).
Afin de documenter ses activités pour la construction de 50 000 logements autour des axes de transports collectifs, la FAB a confié à trois photographes le soin de faire état par leurs images de l’évolution des territoires concernés. La présentation de ce travail pourra s’ouvrir sur une réflexion sur la commande photographique.

 

 

 

Site de Pierre Filliquet











07 mars - 08 avril 2017

Yves Chaudouët

 

Image : Batterie fragile, détail © Yves Chaudouẽt

 

 

 

Présente ou pas, une scène est bâtie entre nous et eux. Ses planches supportent une batterie très fragile en porcelaine, des portraits, un film en relief qui en parle, des monotypes accompagnés d’une séquence de film dont le son, habitant tout l’espace, tricote un pouls avec une lampe qui compte.

État des lieux du travail en cours, l’exposition d’Yves Chaudouët à RezdeChaussée montre le flux d’une parole exactement située entre musique, texte et image, et son ressac.

 

 

 

Une exposition présentée dans le cadre du festival Théâtre des images, en partenariat avec l'Université Bordeaux-Montaigne.

 

 

 

 

Dossier de l'artiste dans le fond documentaire Documents d'Artistes d'Aquitaine

 

Page Facebook du festival





08 septembre - 08 octobre 2016

« Desde mas lejos se ve mas bonito »

 

 

 

Avec les œuvres de :

 

Lisbet Fernández : http://www.lisbetfernandez.com

Luis López del Castillo : http://www.lopezdelcastillo.com

Rafael Gómez : http://esculturaurbana.com/paginas/gomgr.htm

Ricardo de Armas : http://deweapons94.wix.com/revo

Jaime S. Rodríguez : http://gor2syflaco.wix.com/tobejaime

Wilber Aguilera : http://wilberwah.blogspot.fr/

 

 

 

L'exposition « Desde mas lojos se ve mas bonito » interroge le regard décentré de six artistes cubains qui ont décidé d'aller vivre hors de leur île pour s'ouvrir au reste du monde. Elle témoigne, à travers la diversité de leurs pratiques artistiques, de la complexité et de la singularité des mélanges qui composent la culture cubaine et de l'incidence de l'exil sur une création traversée par les notions de lieux, d'héritage, d'identité, et d'isolement.

 

« Desde mas lejos se ve mas bonito », une initiative de Ricardo de Armas accompagnée par Christine Peyrissac

 

 

 

« Lointain prochain », un texte de Catherine Pomparat

 

dossier de presse de l'exposition

 





09-25 juin 2016

« À côté de l'homme canon »

Artistes commissaires :
Amandine Braci, Emmanuel Aragon, Vincent Vallade

Commissaires-architectes :
Véronique Siron, Philippe Casaban

 

À côté de l'homme canon est le titre d'une exposition et d'une série de rencontres organisées par trois artistes commissaires et deux commissaires-architectes associés, à la double destination, de personnes invitées et de personnes de passage à Rezdechaussée.

 

dossier de presse de l'exposition

 

 

 

Site d'Amandine Braci : http://www.amabraci.com/

Site d'Emmanuel Aragon : http://emmanuelaragon.fr/

Site de Vincent Vallade : http://vincentvallade.com/

12-28 mai 2016

« One Day at a time »

Nathalie Ranson

 

 

 

À rebours d'un temps qui se consomme à la hâte, Natalie Ranson tisse une œuvre aux qualités émotionnelles et sensorielles qu'elle structure en profondeur. Initiée à la fabrication de l'image très tôt par la pratique de la gravure, elle découvre plus tard dans la plasticité de la matière la possibilité de déployer son travail dans l'espace et de mettre en forme le souvenir. Elle multiplie alors l'utilisation de matériaux (textile, métal, miroir…) et d'objets récupérés qu'elle agence, accumule, noue, entrelace, au service des moments émotifs de sa vie. Par ces associations d'éléments disparates, Nathalie Ranson crée avec minutie des pièces singulières au sens inattendu. Le dessin n'est jamais très loin et constitue probablement le fil conducteur de cette œuvre protéiforme. On pense au travail de Louise Bourgeois : on retrouve le même goût pour la matière sensible, plastique et malléable, qui facilite les glissements d'une fabrique à l'autre, d'une forme à l'autre. Mais l'artiste préfère échapper à la surdétermination de sens, laissant à chacun la possibilité d'inscrire dans les pièces qu'elle soumet au regard son propre récit.


Nathalie Ranson est née à Paris en 1963, elle vit et travaille à Bordeaux. Initiée à la gravure à Paris par Angelica Caporaso et Jean Lodge, elle suit par la suite une formation de styliste textile avant d'intégrer l'Institut de peinture décorative Van Der Kelen à Bruxelles. Sa formation pluridisciplinaire et son parcours riche d'expériences l'amène à participer à des salons (Salon d'automne du Grand Palais, section gravure ; Salon de l'estampe, FIAC édition ; Salon international des arts graphiques, Séoul), à exposer dans des galeries parisiennes (Galerie Calet, Galerie Werlé). Récemment à Bordeaux, elle a été accueillie par Christophe Massé à « Sous la Tente », un lieu indépendant pour l'art et à Rezdechaussée dans le cadre d'expositions personnelles et collectives (« Correspondances, I » et « Présents » en 2014).

 

 

 

Site de Nathalie Ranson









23 mars au 13 avril 2016

« Un amour dans la bouche, un bel oiseau dans les cheveux »

Jean-Claude Cubino

 

 

 

Fidèle à sa démarche de poétisation de tous les aspects du quotidien, Jean-Claude Cubino convoque Paul ÉLuard en titre d'une exposition qui investit l'espace de Rezdechaussée, et plus encore, pour y déployer toute l'étendue d'un travail artistique singulièrement protéiforme et esthétiquement exigeant ; faisant apparaître entre autres figures féminines, allégories de la nature et de la liberté, il nous invite à éprouver le proverbe chinois selon lequel si l'« on ne peut empêcher les oiseaux de la tristesse de voler au dessus de nos têtes, l'on peut les empêcher de faire leur nid dans nos cheveux .»

Arnaud Coutellec Bordeaux, février 2016

 

 

 

On retrouve dans le travail de Jean-Claude Cubino le bonheur simple de l'enfance de créer à partir de matériaux modestes dans une économie poétique. Observateur attentif et inlassable collectionneur, fidèle à l'esprit Fluxus, l'artiste récupère, assemble, colle, recouvre. Autant de gestes quotidiens qui rendent compte de la façon dont il construit à travers les objets sa relation au réel. Ses productions prennent des formes variées : objets détournés ou réinterprétés, images prélevées (photographie, vidéo), mais aussi dessins et peintures qu'il inscrit le plus souvent sur des supports récupérés. Elles portent en elles une charge émotive et témoignent du goût de l'artiste pour les expériences sensorielles à travers les formes et les textures que l'artiste s'amuse à combiner pour en souligner les prolongements possibles. Par les associations d'objets hétérogènes qu'il réalise, Jean-Claude Cubino crée avec générosité, souvent avec humour, des espaces de rêverie. En déjouant en toute liberté les tentations d'un positionnement esthétique convenu et en proposant un regard ouvert sur une réalité plurielle, il attise avec plaisir notre imagination.

Christine Peyrissac

 

 

 

Site de Jean-Claude Cubino

Dossier de l'exposition










4-29 novembre 2015

« Le saut du Lapin »

Anne-Marie Durou

Image : vue de l'exposition

 

 

 

 

 

 

Sous la peau des bêtes se cachent le souvenir du vivant, à Rezdechaussée, Anne-Marie Durou déroule un nouvel axe de son répertoire matériel et le rassemble en des productions inattendues. Les monts en majesté jouent avec les symboles d'un univers numérique sur les plaques ovales de corian® dans un jeu de forces et d'énergies. Les grandes peaux se métallisent, l'artiste les dépose sur des chassis de bambous telles des protections, ou habitats magiques, prolongeant les thèmes récents du nomadisme et de la migration. La teinture de l'argent absorbe la lumière,la peau capte l'énergie lumineuse et devient support de la rencontre d'éléments dernièrement apparus dans le travail de l'artiste. Anne-Marie Durou nous avait habitués à des animaux imaginaires, hybrides et irréels que l'on retrouvera à Rezdechaussée. Les vita-nova -- récurrentes dans l'oeuvre -- de formes deviennent dessins pyrogravés. Elles plongent dans le tourbillon à l'exact centre de l'œuvre ou s'y déploient, c'est selon, pour laisser place à la figure du lapin dont l'apparition dense et vitale réactive l'ensemble des dispositifs à l'oeuvre dans l'exposition. F.A.C 23/09/2015

 

 

 

Artiste plasticienne née en 1966 à Mont-de-Marsan (Landes), Anne-Marie Durou vit et travaille à Bordeaux. Privilégiant des matériaux souvent fragiles et délicats, son travail questionne les processus de métamorphoses et d'extensions, interpellant l'imaginaire du spectateur à partir de la surface de l'œuvre, pensée comme une peau qui engendre de nouvelles formes de représentation du monde vivant. Diplômée (DNSEP) en 1993 de l'École des Beaux-Arts de Bordeaux, elle a reçu en 2007 une aide individuelle à la création du ministère de la Culture et de la Communication - Drac Aquitaine. Ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections publiques en Aquitaine notamment le Frac Aquitaine (2009), Les Arts au Mur, artothèque de Pessac (Gironde, 2010) et l'Artothèque du Conseil général de la Gironde. Elle a réalisé plusieurs expositions personnelles : Grande Mâche, Galerie Tinbox, Bordeaux, 2010 ; Merveilleuse pression, série de 23 sculptures en appartement à Bordeaux, 2006 ; Commande privée pour la Maison Rem Koolhaas, Floirac (Gironde), 2006. Elle a participé à de nombreuses expositions collectives parmi lesquels En Regard : Deux collections, une seule passion, exposition des acquisitions 2009 du Frac Aquitaine et d'œuvres du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux (2010) ; « La belle ouvrage », exposition au Pôle expérimental des Métiers d'Arts de Nontron avec des œuvres du Frac Aquitaine (2010).

 

 

 

Dossier de l'artiste dans le fond documentaire Documents d'Artistes d'Aquitaine



















3-13 septembre 2015

« Je n'ai rien à te dire, sinon que ce rien, c'est à toi que je le dis »

Véronique Lamarre, La Tierce et Geörgette Power

Curating Elise Girardot

En partenariat avec E C R I T U R E S, performance chorégraphique à la Halle des Chartrons et Books on the move, librairie nomade.

 

Que nous racontent les espaces « entre » ? Entre les corps, entre les œuvres, entre les murs d'une galerie… L'exposition vous invite à tisser une géographie des espaces vides, à parcourir un territoire en mouvement, à vivre un paysage en intervalles. Puisque ce rien, c'est à toi que je le dis.

 

dossier de presse de l'exposition

Site de Véronique Lamare

Site de La Tierce

Site de Geörgette Power

27 mai-4 juillet 2015

« Corps des traces »

Expositions

 

Trois artistes invités successivement, trois pratiques qui témoignent de la place du corps dans la fabrication des images : Pascal Daudon inscrit les ombres portées de ses proches qu'il perd dans un enchevêtrement d'images symboliques. Les portraits « sans titre » de Franck Garcia semblent vouloir échapper à la subjectivité du peintre rendue visible par la touche du pinceau sur la toile. Susana Alonso fixe dans ses peintures « géologiques » l'expérience vécue dans les lieux et les paysages qu'elle habite. A l'ère de l'image numérique qui dissout tout lien physique entre l'image et le support qui l'accueille[1], cette série d'expositions propose de réactiver l'idée de trace et de pulsion graphique. Elle nous rappelle que l'histoire de l'image est avant tout une histoire de corps.

 

[1] Hans Belting, Pour une anthropologie des images, éditions Gallimard 2004, p.54

« Corps des traces », Chapitre 1

Pascal Daudon

27 mai-6 juin 2015

Rencontres 28 mai et 4 juin 2015 à 19 heures.

 

Les pieds sur la table 15, 2013

gravure sur plateau de table en formica, 59 x 79 cm

 

© Pascal Daudon

 

 

 

site de Pascal Daudon

« Corps des traces », Chapitre 2

Franck Garcia

10 -20 juin 2015

 

Sans titre, 2014

Huile sur toile, 38 x 46 cm

 

Sans titre, 2015

Carnet de dessins, Acrylique sur papier

 

© Franck Garcia

 

 

 

site de Franck Garcia

« Corps des traces », Chapitre 3

Susana Alonso

24 juin-4 juillet 2015

 

L'élan créateur, 2012

pigments et liant acrylique sur toile, (4x) 130x162 cm

 

© Susana Alonso

 

 

 

site de Susana Alonso

1-30 avril 2015

« Itinéraires des photographes voyageurs »

Véronique L'Hoste

« Mystique »

 

Par ces réalisations sobres, épurées, l'artiste nous interroge sur la naissance, la vie, la mort, l'au-delà. Inspirée par les grands espaces, elle met en scène des silhouettes drapées qui s'ancrent au sol pour s'y ressourcer, avant de regagner leur demeure. Ces formes sans identité disent le besoin vital de l'homme de reprendre contact avec la terre nourricière, de la retrouver chez lui, dans son quotidien, de la magnifier jusqu'à la placer au centre de son monde. Mais cette terre, ironie du sort, finira par le rappeler à elle. Les performances réalisées par la photographe explorent ce retour à la simplicité et à la pureté originelles, dans un blanc lumineux et omniprésent. Les aléas du moment -- le craquement d'une branche, une brise enveloppante- interviennent à leur manière, tels des instants de grâce inattendus.

Née en 1980 à Verdun, Véronique L'Hoste est diplômée de l'École Supérieure d'Art de Metz en 2004. Elle poursuit des études de multimédia à l'université de Toulouse II. Elle a d'abord travaillé dans le domaine de la communication publicitaire et enseigne aujourd'hui la photographie et les arts graphiques. Parallèlement, elle mène un travail d'auteur et explore les thématiques du portrait, de la performance et du paysage. Passionnée par l'image, la couleur et la mise en scène, Véronique L'Hoste cherche de plus en plus à susciter l'incongru. Elle se questionne sur les notions d'identité, la condition humaine, le cycle de la vie, la mort, et l'au-de- là. Elle propose un dialogue avec la nature, poétique et méditatif, aux atmosphères surréalistes et symbolistes. Depuis 2009, des expositions collectives jalonnent son parcours (Nuit Blanche à Metz 2, 16ème Biennale Internationale de l'image de Nancy… et plus récemment à la galerie Artaban à Paris).

 

 

 

site de Véronique L'Hoste

site des Itinéraires des photographes voyageurs










5-15 février 2015

« L'air autour des choses »

Une proposition de Diffractis

Christine Duboz/Xavier Rèche/Agnès Torres/Pierre Touron/Tramée 3.com

 

Dans un monde de l'art qui vit l'itinérance physique ou virtuelle, Rezdechaussée envisage l'ancrage et la réalisation de projets. Du 5 au 15 février, il accueille « L'air autour des choses », une exposition de l'association Diffractis qui réunit des œuvres de Christine Duboz, Xavier Rèche, Agnès Torres, Pierre Touron et Tramée 3.com. Depuis 2006, cette association réalise des propositions plastiques associant des lieux singuliers à des dispositifs d'exposition spécifiques explorant ainsi des possibilités de rencontres originales entre des œuvres, des lieux et des publics.

 

 

 

Dossier de presse de l'exposition.

Site de Diffractis

 

 

Crédit image : Pierre Touron

23 octobre-23 novembre 2014

« présents »

William Acin / Emmanuel Aragon / Bruno Baratier / Lucie Bayens / Cécile Bobinnec / Thomas Déjeammes / Virgine Delannoy / Patrice de Santa Coloma / Patrick Hospital / Judit Kurtág / Véronique Lamare / Emmanuelle Leblanc / Christophe Massé / Bruce Milpied / Franck Noël / Krunoslav Pticar / Nathalie Ranson / Michèle Rossignol / Stéphanie Tréma / Vincent Vallade

 

L'exposition « Présents » propose une réflexion sur l'œuvre et ses filations. Hybridations de pratiques, mutations des formes… cette propositon nous invite à penser les interférences en art, les relations que les artistes entretiennent avec le passé. Elle fait écho à un quartier historique de Bordeaux, ouvert sur les échanges et de tradition antiquaire, aujourd'hui en pleine évolution.

 

 

 

Dossier de presse exposition « présents »

Blog de l'exposition

Installation sonore de Kraums Notho

Ecoute dimanche 02 novembre à 17h30 et 18h30

Ecoute samedi 15 novembre à 17h30 et 18h30

 

 

 

Kraums Notho est un duo formé en 2012 à Bordeaux par Krunoslav Pticar et Thomas Déjeammes. Il a composé une pièce sonore originale de 18 minutes, en relation avec l'exposition, alliant texte/poésie sonore/musique expérimentale (allant du simple bruit au rock progressif en passant par la musique électro-acoustique). Cette création se veut une pièce parmi les autres pièces, objets, agencements et pensées qui font l'exposition « présents ». Sa diffusion se structure par un système sonore de six enceintes permettant de spacialiser les sons et de jouer sur une circulation sonore appelant à la déambulation du spectateur.

 

 

site de Thomas Déjeammes

site de Krunoslav Ptičar

Photomontage réalisé à 
partir d'une photographie d'une ruelle du quartier des Chartrons et d'un 
personnage chimèrique

26 juin 2014

Petite exposition-goûter

« Une année d'atelier à Rezdechaussée »

 

Petit bilan d'une année passée le mercredi matin à Rezdechaussée. Une exposition sur le regard que l'enfant porte sur ses espaces familiers, vécus et imaginaires, et qui témoigne de son énergie créatrice, de sa capacité à s'emparer des divers mediums en toute liberté.

 

sculpture de l'artiste 
réalisée avec des brins colorées de toile cirée que l'artiste nomme 
doudou ou objets transitionnels

10-27 juin 2014

César Berenguier

« En chemin »

 

Depuis les « écrits-sillons » (travaux sur papier) jusqu'aux « brins-personnages » (traits de toile cirée directement découpés dans la couleur puis noués, liés, tressés…) César Bérenguier a construit une œuvre sensible qui témoigne de l'importance du faire dans sa pratique. Cette présentation à Rezdechaussée, avec de brefs échos dans la vitrine de la librairie La Machine à Lire, place du Parlement à Bordeaux, tente de mettre en évidence le passage d'une fabrique à l'autre, et la vision qui en découle.

 

Dossier de presse de l'exposition.

traits représentants le 
travail préparatoire du peintre sur la base du caisson de la vitrine.

8-20 avril 2014

Patrice de Santa Coloma

« Interstices »

 

Les thèmes que développe le peintre franco-argentin Patrice de Santa Coloma sont souvent empruntés à la littérature et au folklore de son pays d'origine. Avec l'exposition « Interstices », directement inspirée d'une nouvelle de Julio Cortàzar « La Casa Tomada » et conçue pour Rezdechaussée, l'artiste s'intéresse à la transformation de l'espace qui s'opère comme lent basculement du réel vers l'imaginaire. Il dévoile ses dernières productions, une série de peintures, fusains et pastels sur bois.

 

Site de Patrice de Santa Coloma

Dossier de l'exposition « Interstices »

Dossier de presse de l'exposition

5-21 décembre 2013

Judit Kurtág, Xavier Rèche

« Œuvres intercalaires »

 

« Œuvres intercalaires » est une exposition de Judit Kurtág, vidéaste, et Xavier Rèche, sculpteur. Cette proposition est l'occasion de mettre en regard des pièces d'artistes qui évoquent, chacune, par leur medium et dans leur temporalité, une expérience du paysage.

 

Site de Judit Kurtág

Site de Xavier Rèche

Affiche Sauvage Garage

5-15 septembre 2013

Sauvage Garage

 

Sauvage Garage est un collectif pluridisciplinaire de jeunes artistes et auteurs, distillé à travers la France entière, formé en 2012. Le projet de Sauvage Garage est avant tout issu du désir de réunir dans un même espace numérique convivial des artistes afin qu'ils mutualisent une vitrine et leurs réseaux professionnels. Dès le 5 septembre Sauvage Garage s'extirpera de la toile où est placée depuis près d'un an son tipi version 2.0 pour investir l'espace concret de Rezdechaussée. Le collectif enfin se montre et démontre par là-même les différentes coiffes artistiques dont sait se parer la tribu. Illustration, peinture, photographie ou édition se mêlent au sein d'un parcours végétalisé et ludique où l'aventurier visiteur se doit d'observer, de frémir et de lire. Des thématiques ayant fait l'objet d'un travail collectif seront présentées, insérées aux côtés des réalisations personnelles des membres, d'un mur d'écritures libres et d'un espace boutique.

 

Télécharger le dossier de presse de l'exposition

Un reportage de Station Ausone

Site de Sauvage Garage

Photographie d'une vidéo filmant de la poussière sous un projecteur

6-16 juin 2013

Phosphène #0

 

L'exposition « Phosphène #0 » est le fruit d'une rencontre et d'un désir de collaboration avec l'association Pléonasm, plate-forme de production et de diffusion artistique. Association transfrontalière, Pléonasm a choisi l'itinérance, à la recherche d'espaces a expérimenter, à partager. Le temps de quelques jours, elle a transformé Rezdechaussée en espace d'immersion contemplative pour accueillir son exposition pilote.

 

Jennifer Douzene / Vincent Dulom / Arnaud Gerniers / Label Onement / Emmanuelle Leblanc / Lydia Palais / Hiroshi Sugimoto

Commissaires d'exposition : Emmanuelle Leblanc et Michèle Rossignol

 

Dossier de presse de Phosphène #0

Site de Pléonasm

Machine formant une matrice d'électrovannes

Octobre-décembre 2012

Stéphane Ortega

#01-20121214

 

Pendant plusieurs mois, Rezdechaussée est devenu un lieu d'expérimentation rendant compte du processus d'élaboration d'une installation de 8 mètres de longueur. Ecrire avec de l'eau sur l'eau, tel est le pari de cette œuvre complexe et expérimentale, se situant au croisement de l'art et de la science, fruit d'un travail de collaboration engagé avec des scientifiques et des associations bordelaises : l'ABUL (Association bordelaise des utilisateurs de logiciels libres) mais aussi le L@bx, « hacklab » hébergé par la Fabrique POLA.

Bulles en plastique pendus au plafond au dessus d\'un lit

4 mai 2011

Léa Luisa

Exposition personnelle dans le cadre de l'exposition universitaire « Têtes de gondoles »

 

Au printemps 2011, l'installation de Léa Luisa présentait la chambre comme espace d'accueil d'une œuvre intimiste. Elle témoignait du souhait de Rezdechaussée d'ouvrir son espace à des champs de recherches artistiques et de travailler à la promotion de jeunes artistes en leur proposant un espace d'expérimentation et de visibilité.

Affiche de l'exposition de 2010

9-12 décembre 2010

« L'imperceptible n'est pas forcément remarquable »

 

« L'imperceptible n'est pas forcément remarquable » fut la proposition d'ouverture d'un lieu insolite en devenir, ouvert sur un quartier historique de la ville. La maison y apparait comme espace intime et lieu de sociabilité, se révèlant tantot rassurante, tantôt inquiétante, tour à tour lieu d'échange ou d'isolement.

 

Stéphane Abboud / Camille Bousquet / Anne-Perrine Couët / Guillaume Delamarche / Marie Escorne / Stéphane Ortega / Christine Peyrissac / Xavier Rèche

 

 

 

Catalogue de l'exposition